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Elevage
Bovin

Bovins

Parc naturel régional des Monts d'Ardèche
Tel. 04 75 94 35 20
E-mail : accueil@parc-monts-ardeche.fr

Office de Tourisme Intercommunal du Pays des Sources de la Loire :
Tel. 04 75 38 89 78
E-mail : si.pays.sourcesdelaloire@wanadoo.fr

Office de Tourisme Intercommunal du Pays du Mézenc et de la Loire Sauvage :
Tel. 04 71 08 37 76 (Le Monastier/Gazeille)
Tel. 04 71 08 31 08 (Les Estables)
E-mail : oti.paysdumezenc@wanadoo.fr

Syndicat d'initiative du Lac d'Issarlès :
Tel. 04 66 46 26 26
E-mail : si.lelacdissarles@wanadoo.fr

Association Mézenc Gerbier
Le village
07310 ST CLEMENT
E-mail : emezenc@inforoutes-ardeche.fr

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Source

Sources

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Les sources des grands fleuves


La source de la Loire


La source de la Loire Une destination pour partir loin… à deux pas,

Pays de moyenne montagne et d'élevage, le massif du Mézenc-Gerbier offre des paysages variés : de vastes plateaux contrastent avec des vallées très découpées. Des édifices volcaniques, appelés localement sucs, tel le Gerbier-de-Jonc aux sources de la Loire, forment un paysage unique en France. Ce massif est le plus vaste ensemble de laves phonolitiques d’Europe.
Le Mont Mézenc, à la silhouette d'un bœuf couché, est le point culminant du massif : là, à 1753 mètres s'offre un superbe panorama sur la chaîne des Alpes.
Depuis 2001, le massif Mézenc-Gerbier est le siège du Cercle international des sources de grands fleuves : de nombreux échanges sur l'eau, l'élevage ont lieu entre pays de sources. Chaque année, des représentants des sources du Danube, du Pô, du Rhône viennent aux sources de la Loire.
Des hautes terres habitées jusqu'en haut…

Les Hommes d'en Haut, tel que les appelait Jules Romains, habitent le massif du Mézenc-Gerbier qui est la seule haute terre du Massif central où un habitat permanent se maintient entre 1100 m et 1500 m d’altitude.

De jeunes agriculteurs récemment installées…
Dans les hautes vallées et sur les plateaux, différentes initiatives dynamisent l'installation de nouveaux actifs : Un système original de bail communal, par exemple, a permis d'installer des chevriers dans la vallée de la Saliouse ; les différentes démarches de valorisation de produits y contribuent également.

De grands espaces pour l’aventure… douce.

Le massif du Mézenc offre ses grands espaces, ses paysages de sucs propices à toutes les marches : rêveuse, thématique, familiale ou sportive.
Au détour d'un sentier, marmottes, busards cendrés, circaètes peuvent être les compagnons du randonneur attentif !

Au fil des saisons…
En hiver, balades en raquettes, à chien de traîneau ou à ski permettent d'accéder à de nouveaux points de vue. Dès le printemps et en été, randonnée à pied ou à cheval, VTT, escalade, escalarbre, parapente, saut à l'élastique…sont quelques-unes des activités proposées. Pendant que certains s'adonneront à ces occupations sportives variées, d'autres goûteront aux joies de la baignade dans les lacs de St-Martial, d'Issarlès ou de St-Front. L'automne offre encore un autre visage, avec les feuilles qui rougissent sur les arbres et à leur pied parfois de succulents champignons !

Au pays des trois toits et de la lauze qui chante

Débitée en lauzes, la phonolithe devient une lave sonore. Ces pierres qui chantent sont mises en gamme pour former un instrument de musique peu commun : le lithophone.
Mais la principale utilisation de la lauze reste la couverture des toits. 

Les ressources locales sont encore très présentes dans l'habitat traditionnel du massif où se côtoient toits de lauze, de genêt ou de chaume (paille de seigle).
Le voyageur est invité à pénétrer dans de nombreux sites ouverts à la visite: musées ou écomusées qui dévoilent la vie d'autrefois. Il se laissera surprendre par de superbes charpentes en vaisseau, des lits-placards, des sources qui coulent à l'intérieur même des étables, et d'autres procédés pour se protéger du froid et de la neige.
Les hivers sont en effet rigoureux, et encore actuellement, la burle (blizzard) peut limiter les déplacements sur le massif, en raison des congères qui peuvent se former rapidement.

Du silence… aux petits soins

Les abbayes du Monastier-sur-Gazeille et de Mazan, ainsi que la Chartreuse de Bonnefoy sont à l’origine de l’habitat permanent de cette montagne au climat rude. La première est relativement bien conservée ; les deux autres ont davantage subi l'épreuve du temps : une visite guidée de ces sites permettra de découvrir de nombreuses facettes du patrimoine local.
Ce sont dans les granges de ces monastères qu’a pu se développer, dès le Moyen Âge, une tradition originale : l’engraissement des bœufs au foin, l’hiver. Cet art du soin des animaux, tradition d’excellence, a été reconnue, en mars 2006, par une appellation d’origine contrôlée, l’AOC Fin Gras du Mézenc.

Une montagne de saveurs… à déguster

La viande de bœuf si finement persillée du Fin Gras du Mézenc AOC doit sa succulence à la flore très riche de ce terroir volcanique, véritable carrefour climatique. Plus de mille espèces la composent. A côté de l'herbe à viande, la fameuse cistre, anémones printanières, épilobes, gentianes et violettes côtoient certaines espèces rares comme le séneçon leucophylle, le lys martagon…
Certaines de ces plantes agrémentent aussi les « menus curieux » des restaurants, auberges et tables d’hôtes du massif. On y déguste la maôche, la caillette, la crique, la salade aux fleurs sauvages ; on y savoure les fromages de pays et autres délices aux myrtilles, aux miels ou aux framboises.
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